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Numéro 238
Décembre 2006 |
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Actualité :
Toussaint 2006 à Bruxelles
"Venez et voyez"
Congrès
International pour la Nouvelle Evangélisation
Témoignage
Dossier :
Prêtres et laïcs dans l'unique sacerdoce du Christ
Les prêtres, ces prophètes
Mgr
Didier-Léon MARCHAND
Témoignages :
Je suis devenu prêtre
à cause de l'appel de Dieu
Ma vocation sacerdotale
: Un chemin d'abandon
Prêtres et laïcs selon la
grâce propre des Foyers :
Quelques points à cultiver en paroisse
Père Luc MEYER
Témoignages :
Prêtres et laïcs ensemble
Collaboraton ou coresponsabilité des prêtres et des
laïcs dans l'Eglise
Laïcs et prêtres en Foyer de Charité
De toutes nations
Aux Mandailles, 50 ans après...
Anniversaires aux Foyers de Moresnet, Combs La Ville et Tressaint
Au Foyer de Muhito, en Rép. Démocratique du Congo
Au Foyer de Kotobi, en Côte d'Ivoire
Programmes des retraites février-mars-avril 2007
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Toussaint 2006 à Bruxelles Congrès International pour la Nouvelle Evangélisation |
Hilda Christiaens, Foyer de Spa
Cinq villes se sont inscrites dans la dynamique d'un congrès international pour une nouvelle évangélisation : après Vienne, Paris, Lisbonne, ce sera au tour de Budapest en 2007
"Venez et voyez" Jn 1,39, telle était
l'invitation. Le logo, une hostie entourée de 4 pôles
montre bien la dimension universelle : "J'ai vu une foule
immense, peuples de toutes langues, nations et races".
100 paroisses et 70 mouvements sortent de l'ombre pour, joyeusement,
faire retentir leur foi et proposer une espérance, à
travers une diversité de langues et de cultures.
"Celui qui évangélise... s'engage pour l'humanisation
des personnes et de la société... en vivant l'amour
de Dieu et des hommes". Cardinal Danneels
Le dimanche soir 29 octobre la Basilique de Koekelberg était trop petite pour les milliers de participants. En présence du Roi et de la Reine, le Congrès s'ouvre avec plusieurs orateurs et continue par la "Cantate de l'Apocalypse" d'André Gouze, qui se termine par le chant repris plusieurs fois avec la foule. "Viens Seigneur Jésus ! Kom Heer Jezus ! Come Lord Jesus !" Des moments émouvants et pleins d'espérance.
Chaque jour après les Laudes à 9 heures suit
une conférence de grande qualité.
La 1ère est donnée par Andrea Riccardi, italien,
fondateur de Sant'Egidio : "Il n'y a pas d'expérience
spirituelle sans contact direct, personnel et amical avec les
pauvres."
La 2ème par le Père Timothy Radcliffe, anglais,
ancien maître des Dominicains :
"Nous devons résolument annoncer le Christ, mais être
humblement attentifs à toute trace de vérité
que nous décelons chez ceux qui ne sont pas croyants ou
qui le sont différemment."
La 3ème par Nicolas Buttet, prêtre Suisse, fondateur
de la fraternité Eucharistein :
"L'Eucharistie, puissance de Transfiguration, parce qu'elle
est cette force qui nous permet d'entrer dans cette ressemblance
intérieure à Jésus"
La 4ème par le Frère Enzo Bianchi, Prieur de Bose,
Italie : "La prière chrétienne est avant tout
une écoute qui conduit à l'accueil d'une présence,
la Présence Trinitaire."
Chaque jour, l'Eucharistie célébrée en plusieurs
langues, rassemblait tout le monde.
L'après-midi, les repas, les stands dans les tentes, les ateliers, où des membres de Bonheiden et de Spa étaient présents... que d'occasions providentielles pour vivre des rencontres d'Eglise. Quelle belle expérience ! Cela m'a rappellé le beau vécu inter-Foyers, au Congrès de Vienne
Dans la soirée une quantité d'activités
très diverses étaient prévues à travers
Bruxelles.
Parmi d'autres, un témoignage de Maggy Barankitse, burundaise,
qui trouve racine dans une actualité douloureuse et porte
en lui un message d'espérance et d'amour tout a fait exceptionnel.
Cette soirée s'est terminée sur le parvis de la
Basilique par la bénédiction des Cardinaux et Evêques
sur tous les habitants de la ville et bien au delà. Quelle
densité d'intériorité !
La soirée de la réconciliation fut animée
par la communauté de Taizé dans la Cathédrale
débordante. Vraiment le Seigneur est à l'oeuvre.
Il y eut aussi un festival du roc chrétien pour les jeunes
et tant d'autres réalisations....
Le jour de la Toussaint, j'ai personnellement eu l'occasion de
participer à une marche de 10 km méditant un extrait
des écrits du bienheureux Ruusbroec mystique flamand né
en 1293. Ce silence dans la Forêt de Soignes était
merveilleux !
Dans la ville il y avait l'ambiance d'une grande famille, tous frères. Grâce aux sacs à dos, aux écharpes, dans les métros et bus, partout des liens se créaient.
Le dernier jour, le Cardinal a renvoyé tous les chrétiens de la ville en mission dans leurs lieux de vie respectifs. Rendons Gloire au Seigneur, car Il est Bon.
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Témoignage |
Je suis allé au Congrès de Bruxelles pour rejoindre la CNDA (1) dont je suis le Conseiller spirituel. J'ai été heureux de participer quelques jours à cet événement, impressionnant par le nombre des participants, la qualité des grandes conférences matinales, la beauté des liturgies, la variété et la richesse des propositions. Mais c'est surtout l'esquisse d'un renouveau de la présence et de la parole de l'Eglise dans nos sociétés qui a attiré mon attention et habité ma prière.
De ce point de vue, la conférence de presse des cinq archevêques de cinq capitales européennes a été un sommet. Leur langage direct, leur liberté d'expression (sur l'Islam, les médias, les questions éthiques, l'Europe...), leur humour aussi, leur force de conviction en même temps que leur ouverture d'esprit et de coeur ont été pour moi et pour d'autres une bouffée d'espérance. De jeunes chrétiens amis des Foyers que j'ai rencontrés là-bas m'ont dit leur bonheur de voir une Eglise décomplexée, porteuse d'un message contesté et pourtant plus que jamais d'actualité.
Père Alain Bandelier
(1) Communion Notre-Dame de l'Alliance : ce mouvement permet
à des personnes séparées ou divorcées
de trouver un soutien fraternel et spirituel ; les frères
et soeurs s'encouragent à vivre dans la grâce du
sacrement de mariage un chemin de fidélité, de pardon
et d'espérance.
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Prêtres et laïcs, selon la grâce propre des Foyers : Quelques points |
Père Luc MEYER
Prêtre du diocèse de Laval, le Père Luc MEYER est actuellement directeur au séminaire interdiocésain de Nantes. Familier du Foyer de Charité de Tressaint, il y a prêché une récollection communautaire sur la place spécifique du laïcat dans le cadre des Foyers et son articulation avec le sacerdoce ministériel.
«Pour la gloire de Dieu et le salut du monde» Cette
phrase, c'est l'assemblée des fidèles qui la prononce,
au coeur de l'Eucharistie. Nous prions ensemble, nous offrons
le sacrifice de toute l'Eglise «pour la gloire de Dieu et
le salut du monde». Mais quelle est cette gloire de Dieu
à laquelle aspirent tout à la fois le prêtre
et les fidèles ?
La gloire de Dieu, c'est le rayonnement de son amour. Lumineux comme le soleil en plein midi. Chaleureux comme le foyer d'une bonne cheminée... Une lumière froide nous laisserait transis. Une chaleur aveugle nous laisserait désorientés. Evangéliser, c'est donner la lumière et la chaleur. Pas la lumière sans la chaleur C'est une nécessité dans un monde aigri ou blasé ; une urgence pour qui veut aimer et faire aimer Jésus. Le Père FINET ne disait-il pas : «La vérité sans la charité durcit, la charité sans la vérité pourrit» ?
Car l'Esprit Saint est un feu qui nous brûle d'amour à l'intérieur. C'est une lumière qui éclaire le sens de notre vie. Cette lumière chaleureuse, c'est la vie du Christ en nous. Elle se modèle sur la joie du Fils unique qui exulte dans la motion de l'Esprit Saint. Mais elle prend sa source dans sa Passion Jésus s'est offert au Père, dans la plus grande déréliction, mais sans jamais cesser d'aimer. Son expérience de l'abandon l'a rendu proche de tout homme qui se trouve loin de Dieu. Mais il a vécu cela dans l'amour. Et voilà que le sentiment d'être abandonné du Père s'est transformé en expérience de s'abandonner au Père. «Entre tes mains, je remets mon esprit...»
Notre soeur Marthe a vécu cet abandon du Fils. En elle, la Passion de Jésus nous devient si proche... Plus dramatique et plus amoureuse à la fois. Chaque Eucharistie nous fait entrer dans cet abandon amoureux de Jésus, dont Marthe fut une icône vivante pendant 53 ans. Que de souffrances et de désirs sont rassemblés chaque dimanche, comme ils l'étaient dans le coeur de Jésus à Gethsémani, comme ils le furent dans la chambre de Marthe : deuils, maladies, incompréhensions, séparations, péchés de toutes sortes, lassitude pour les choses de Dieu. Tout cela est offert dans l'Eucharistie. Tout cela est pris dans le retour du Fils vers le Père. Et notre prière paroissiale monte, humble et discrète. Bien souvent on voit une transfiguration s'opérer au cours de la messe. Jésus est là qui rejoint son peuple et le soutient dans sa marche. Des visages s'éclairent ; une joie intérieure naît ou renaît discrètement. On sort avec l'envie d'aller porter la joie de Jésus à ceux qui ne sont pas venus. Au coeur de notre aventure chrétienne, il y a toujours un moment où la face sombre et ténébreuse du sacrifice révèle cette face glorieuse ; il y a toujours un moment où nos évidences s'inversent.
Le sacrement de l'Ordre est cette grâce de conversion
et d'édification donnée pour la vie de
l'Eglise. Mais comment peut-elle donner toute sa mesure sans
être vécue en même temps comme une grâce
de l'Eglise ? Il me semble que les Foyers de lumière,
de charité et d'amour dont Marthe a rêvé pour
l'Eglise rappellent deux choses à nos paroisses et leur
en offrent une troisième.
Tout d'abord, on est prêtre pour le Peuple de Dieu et
avec le Peuple de Dieu. Dans une retraite - l'avez-vous remarqué
? -, il y a toujours un moment où les retraitants sont
beaux à voir : quand on sent que la grâce de Dieu
les a travaillés, que des choses se sont dénouées,
qu'une présence nouvelle les a habités. Mais comment
ce miracle s'opère-t-il ? La Parole prêchée
par le prédicateur est d'abord vécue par
la communauté. Et c'est parce qu'elle est un foyer
de charité que la lumière de la Parole éclaire
chaleureusement le coeur du retraitant. La communauté
joue ici son rôle maternel. Elle peut devenir la matrice
où renaît une âme dévitalisée.
Le Foyer est alors bien une communauté mariale où
sont enfantés ou ré-enfantés des nouveau-nés
du Père. La vie fraternelle des personnes laïques,
qui est comme l'âme du Foyer, ouvre la voie à une
maternité humble et généreuse, qui permet
l'exercice d'une authentique paternité. D'une certaine
façon, les membres du Foyer aident les prêtres à
être prêtres ou plutôt - pour ne pas centrer
les choses sur la personne du prêtre -, on peut dire : ils
«aident» la grâce du sacerdoce à se vivre
et à se donner par lui, à travers eux, dans le visage
concret d'une communauté qui rayonne de la gloire de Dieu.
Voilà un beau projet pastoral pour une paroisse : parole
prêchée, parole reçue mais aussi parole visible,
tangible, vécue.
L'expérience spirituelle des membres des Foyers nous rappelle d'autre part que le statut de laïc vaut en lui-même et qu'il est profondément chrétien et pascal. A la suite de Marthe, qui était laïque, chacun est invité à suivre Jésus dans son «baptême». Et quand Jésus parle de son «baptême», il parle de sa mort et de sa résurrection. Baptisés dans sa mort, c'est pour la Vie que nous ressuscitons. Et sa Vie suffit à remplir notre vie. Dans un Foyer, le travail de charité de la communauté est un travail d'enfantement. Ce combat des enfants de la lumière est vécu en sympathie avec le travail intérieur vécu par le retraitant. Rester laïc, c'est choisir de devenir toujours plus laïc, c'est-à-dire membre du peuple de Dieu, uni chaque jour davantage à l'oeuvre de Rédemption de Jésus pour le monde. Qu'y a-t-il de plus grand, de plus beau ? Pour nous qui sommes en pèlerinage sur la terre, rester et devenir laïc, c'est un engagement à mains nues, dans la simplicité évangélique d'une communauté portée par la grâce sacerdotale. C'est vrai dans un Foyer de Charité. Cela doit l'être a fortiori dans une paroisse. Au coeur de la vie séculière, l'apostolat des laïcs, nourri de la grâce baptismale, doit mener son combat avec les armes des enfants de la lumière : vérité humble, charité inventive, prière confiante et vie fraternelle. Le prêtre est au service de cette qualité de vie communautaire.
La troisième chose enfin, que nous offrent les Foyers de Charité, c'est un lieu privilégié où des personnes peuvent se ressourcer, à distance de la paroisse. Et ce n'est pas anodin. Bien souvent, dans l'urgence qui est la nôtre en paroisse, nous colmatons les brèches, nous embauchons à tour de bras et nous risquons de presser les personnes comme des citrons, sans penser que la sève qui coule en eux a une source, sans penser qu'elles ne sont pas forcément préparées à vivre les aridités pastorales qu'elles découvrent. Nous leur rappelons qu'il est bon de s'arrêter pour un temps de retraite, mais quel accompagnement leur proposons-nous concrètement ? Tout n'est pas possible ni souhaitable. Les proches collaborateurs des prêtres, notamment, doivent chercher ailleurs ce soutien indispensable. Car en ce domaine, une saine distance est nécessaire ; une trop grande proximité pourrait induire une fâcheuse confusion entre le for interne et le for externe. Ne l'oublions pas : l'Eglise n'est pas notre Eglise, c'est l'Eglise du Christ, son Corps à Lui. Prenons-en soin.
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Témoignage |
Prêtres et laïcs ensemble
Il y a pour chacun un chemin possible à la suite du
Christ.
Notre vie semble se composer de diverses étapes. Avant
notre mariage, Frédéric et moi-même suivions
chacun notre route. Après notre mariage, ces chemins se
sont réunis pour ne faire plus qu'un. Puis nos enfants,
Gaspar, Octave, et Albane sont venus agrandir encore le chemin
qui a cru aussi en « agitation ». Certes nous voulions
suivre le Christ. Mais plutôt en tant que spectateur, en
« consommateur ».
Un jour, au début d'une messe dominicale, le diacre de notre paroisse nous a demandé si nous ne pourrions pas faire « quelque chose » sur la paroisse. Après réflexion, nous avons dit OUI. Pourquoi pas ? Notre choix s'est porté sur les préparations au mariage.
Nous avons fait ce choix, car nous avions gardé un très bon souvenir de notre propre préparation de mariage. Les rencontres avec des couples venus témoigner avaient été très fortes. Elles avaient été riches d'enseignements, de partage, et nous avaient permis de progresser dans notre foi en tant que couple. C'était maintenant à notre tour de nous mettre au service des autres pour les faire bénéficier de notre petite expérience.
Ce changement s'est fait en douceur. Nous avons commencé à aller à la paroisse d'autres jours que le dimanche, à rencontrer les prêtres en dehors des célébrations, à rencontrer des paroissiens en dehors des discussions de fin de messe dominicale, sur des sujets un peu plus ardus, à organiser des dîners à la maison sur des thématiques religieuses, et enfin à intervenir en tant que couple témoin dans les réunions de préparations au mariage Ces nouveaux rendez-vous se sont naturellement inscrits dans notre vie quotidienne et aujourd'hui nous aurions du mal à nous en passer.
Nous étions passés du côté de ceux qui participent.
Dans le cadre de ces préparations au mariage, nous avons plus particulièrement travaillé avec un prêtre. Il nous a expliqué sa façon de voir les choses et nous la nôtre. Il y eut de nombreux échanges, de nombreuses rencontres, des repas partagés en famille, et il est devenu le père Patrick.
Le père Patrick occupe aujourd'hui une place importante dans notre famille. Le fait de le voir en dehors de la paroisse, à la maison, lors de sorties, permet à nos enfants d'entrevoir que la vie chrétienne ne se résume pas seulement au fait d'aller à la messe le dimanche mais s'insère dans notre vie de tous les jours. Cela leur permet de ne plus voir le prêtre seulement « derrière son autel » mais de le percevoir aussi comme un ami qui nous accompagne sur un bout de notre chemin familial.
Nous formons aujourd'hui avec le père Patrick une équipe
assez complémentaire qui permet aux jeunes couples qui
se préparent au mariage d'avoir plusieurs angles de «
vue » sur la vie conjugale chrétienne. Une vue théologique
mais aussi pratique, concrète, avec des retours d'expériences.
Cette approche de dialogue à plusieurs, de témoignages
concrets, d'enseignements aussi permet de se rendre compte que
chacun peut vivre sa vie conjugale chrétienne. Il n'existe
pas de chemin idéal, unique. Chacun construit le sien propre
en découvrant le Christ sur sa propre route.
La grande majorité des couples que nous préparons
ont un lien « épisodique » avec l'Eglise, voire
ne vont jamais à l'Eglise. Certains se connaissent depuis
plus longtemps que nous. Certains ont déjà des enfants.
La majorité vivent déjà ensemble. Notre mission,
avec le père Patrick, consiste donc à leur faire
entrevoir que le chemin qui mène au Seigneur leur est toujours
ouvert. A eux de le découvrir et de l'emprunter à
leur rythme. Notre témoignage leur permet de voir que vivre
sa foi au quotidien ne relève pas d'une performance surhumaine.
Ce n'est pas non plus une démarche désuète.
C'est une question de liberté et de choix, comme le mariage.
Nous sommes heureux lorsque des prêtres de la paroisse nous indiquent que des couples ont discuté ensemble suite à nos rencontres, ou lorsque nous en revoyons fréquenter la messe dominicale, voire s'impliquer dans la vie paroissiale. Notre mission n'est pas vaine, nos témoignages, nos discussions et nos partages font germer pour certains un chemin vers le Seigneur.
Agnès et Frédéric